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L’arbitrage algérien dans de beaux draps

Encore une fois, les matchs joués avant-hier et hier en Ligue 1 Mobilis ont suscité la polémique et ont mis encore une fois l’arbitrage dans une situation délicate. Le départ de Hammoum n’a pas changé grand-chose.

Durant ces derniers temps, l’arbitrage revient au-devant de la scène médiatique. Tout le monde tire sur l’homme en noir. Que ce soit lors du match USMA-MCA, MCA-ESS, JSK-ESS, on se plaint de l’arbitrage. Il faut dire que tout cela commence à beaucoup faire puisque les arbitres s’illustrent par des fautes qui ont de fâcheuses conséquences sur certaines équipes qui luttent soit pour les premiers rôles, soit pour éviter la relégation. Des décisions arbitrales qui font réagir et qui pourraient avoir des conséquences sur la fin de saison sportive. Autant d’éléments qui font que les choses deviennent très compliquées et mettent l’arbitrage dans de beaux draps pour la suite du parcours. La pression ne cesse d’augmenter mais personne ne bouge devant cette situation.

 

RCR-CSC et CAB-ESS sur toutes les lèvres

Vendredi, se sont joués les premiers matchs de la 23e journée du championnat et le moins que l’on puisse dire, c’est que les arbitres ont encore une fois fait débat que ce soit à Relizane ou bien à Batna. L’homme au sifflet a été pris pour cible à cause d’erreurs flagrantes. Tout d’abord, le match entre le RCR et le CSC qui a été marqué par deux fautes évidentes de l’arbitre de la rencontre Sekhraoui. Ce dernier a oublié deux penaltys flagrants en faveur des visiteurs qui auraient pu changer le cours du match. Dans l’autre rencontre, le leader sétifien est allé s’imposer à Batna mais l’arbitre Mial a également été coupable d’une faute en oubliant un penalty clair pour les locaux. Deux rencontres dont on parle beaucoup et des prestations d’arbitres qui n’en finissent pas de faire jaser. Même en Ligue 2 Mobilis, il y a eu beaucoup de contestations par rapport aux arbitres.

 

Si ça continue, le championnat sera faussé

On est dans une phase très sensible de la compétition nationale puisque le maintien et le titre se jouent maintenant. Cependant, avec les nombreuses fautes d’arbitrage à chaque week-end, les hommes en noir qui sont critiqués chaque semaine vont fausser la fin du championnat à cause de ces erreurs qui ont un impact direct sur le déroulement des rencontres et surtout sur les scores des matchs de grande importance. Le mal est déjà fait et il faudra maintenant trouver les solutions adéquates pour mettre fin à tout ce qui se passe.

 

Les referees à antécédents doivent être écartés

Actuellement, c’est la période transitoire au sein de la CFA. C’est là que réside le danger puisque le jeu de coulisses est en train de faire des ravages. De plus, plusieurs arbitres ont déjà des antécédents et chaque semaine, ils sont remis en cause par rapport à leur prestation et leurs décisions qui font basculer un match. Pour mettre fin à toute cette pagaille, ces arbitres qui ont des histoires à chaque fois et des antécédents doivent être mis à l’écart de la fin de saison sportive.

 

Le départ de Hammoum n’a rien changé

Dans toute cette situation, certains n’avaient pas hésité à tirer sur le président sortant de la CFA, Khelil Hammoum. Ce dernier a été l’objet de vives critiques. Maintenant qu’il est parti, force est de constater que rien n’a changé. La situation s’est au contraire dégradée et les erreurs d’arbitrage sont de plus en plus nombreuses. Dans son interview qu’il nous avait accordée, le concerné avait assuré : «C’est vrai que je n’ai pas été arbitre mais cela ne fait pas de moi un novice dans le football. Je suis dans le domaine depuis 20 ans. J’ai fait mon travail et je pense que j’ai tout donné.» Il faut dire également que durant son mandat, Hammoum a eu le mérite de lancer quelques jeunes arbitres qui ont reçu par la suite le badge international. à l’image Benbrahem, Bekouassa ou encore Boukhalfa. L’homme en question a été président de la Ligue d’Alger et dirigeant. Donc, malgré les difficultés, il a  bien accompli son travail et peut se targuer d’avoir la conscience tranquille.

I. Z.

 

Korichi : «Je suis irrité par le comportement de Badou Zaki»

Le sélectionneur national des A’, Toufik Korichi, était de passage sur les ondes de la Radio internationale. L’occasion pour lui de revenir sur le match annulé face au CRB qui l’a passablement irrité : «Le comportement de Badou Zaki m’a beaucoup irrité. Le CRB a donné son accord pour le match amical mais au dernier moment, il s’est rétracté, ce qui a fait que j’étais obligé de chercher un autre sparring-partner. Ce ne sont pas des comportements qui vont nous aider. Je tiens par ailleurs à saluer la position d’Alain Michel qui a directement donné son aval pour la tenue d’un match amical. Les entraîneurs des clubs sont sommés de penser à l’intérêt de l’équipe nationale.»

 

 

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