La famille de CS Constantine traverse une période particulièrement agitée depuis l’éclatement de l’affaire liée au joueur Sofiane Behloul. Ce dossier, qui dépasse largement le cadre d’un simple recrutement raté, soulève de nombreuses interrogations sur la gestion interne du club et sur l’insistance de la direction à vouloir conclure le transfert d’un joueur, dont l’état de santé aurait pourtant suscité de sérieuses réserves médicales.
Selon plusieurs informations proches du dossier, la direction du club, conduite par le directeur général Tarek Arama, aurait maintenu sa volonté de recruter le joueur malgré des avertissements clairs du staff médical. Souffrant d’une blessure chronique au genou ainsi que d’un problème hépatique, le joueur aurait été jugé inapte à la pratique du sport de haut niveau, poussant les responsables médicaux à émettre un avis défavorable. L’affaire aurait pris une autre dimension lorsque des tentatives présumées de contourner les protocoles médicaux habituels du club auraient été évoquées. La volonté de faire passer certains contrôles médicaux en dehors du cadre interne du CSC a provoqué de fortes tensions entre la direction et le staff médical, donnant lieu à un véritable bras de fer au sein du club constantinois.
Cette situation a finalement conduit à la mise à l’écart du médecin du club, une décision qui a davantage alimenté les interrogations autour de ce dossier sensible. Pour de nombreux observateurs, cette affaire porte atteinte à la crédibilité de l’institution et relance le débat sur la gestion administrative et sportive du club.
Aujourd’hui, alors que le joueur est annoncé inapte et que la polémique continue d’enfler, une question reste au centre des discussions : à qui devait réellement profiter ce transfert suspect ? Les supporters du CSC attendent désormais des explications claires et transparentes afin de connaître toute la vérité sur cette affaire qui secoue profondément le club.
M.A.





