Le transfert d'Adam Ounas au Mouloudia d'Alger fait face à un véritable écueil financier. Malgré un terrain d'entente trouvé sur la rémunération mensuelle du joueur, la prime de signature bloque le dossier. La visioconférence organisée mardi soir n'a pas permis de débloquer la situation entre le club et l'international algérien.
Comme annoncé dernièrement dans nos colonnes, le Mouloudia d’Alger et le clan Adem Ounas s'étaient entendus sur un salaire mensuel de 80 000 euros après de rudes négociations, mais les modalités de la prime de signature posaient déjà problème. C'est précisément pour tenter de régler ce différend que les responsables mouloudéens ont provoqué cet échange à distance mardi soir, espérant convaincre l'attaquant de revoir ses exigences à la baisse. Cependant, le joueur a campé sur sa position en réclamant fermement le versement immédiat de sept mois de salaire en guise d'avance. Pour le Doyen, une telle requête représente un chèque direct de 560 000 euros, un montant jugé impossible à sortir en une seule fois au regard de la politique contractuelle qui plafonne les avances à 20%.
Si les discussions coincent sévèrement sur ce point précis, l'affaire n'est pas définitivement classée pour autant. Une ouverture reste envisageable si les deux camps parviennent à explorer d'autres options, à formuler de nouvelles garanties financières ou à trouver un compromis de paiement capable de satisfaire chaque partie. La balle est désormais dans le camp des dirigeants algérois qui devront rapidement décider s'ils tentent un ultime effort pour débloquer ce gros coup ou s'ils préfèrent se rabattre sur un autre profil pour renforcer l'attaque. Les prochains jours apporteront une réponse définitive.
Amina Zerrouki





