Il est pour le moins surprenant de voir à quel point quelques pratiques empiriques ont la peau dure dans certains clubs, tous paliers confondus, faut-il le préciser.
Comme par exemple ceux dont les ditigeants ont la phobie des grands stades spacieux qui ont coûté une blinde à l'Etat et qui seraient, selon ces fétichistes, générateurs de scoumoune. Des apprentis sorciers farouchement attachés au postulat selon lequel "c'est dans les vieilles marmites qu'on fait la bonne soupe".
D'autres vont encore plus loin en décrétant l'entrée au stade gratuite pour des rendez-vous où les pronostics s'annoncent incertains et le public supposé être l'homme du match. Et c'est ensuite sans vergogne que ces mêmes clubs iront ensuite demander de l'aide aux pouvoirs publics pour renflouer des caisses désespérément vides, conséquences d'une gabegie monstrueuse.
R. B