Brahim Hemdani était très attendu et sans doute beaucoup plus que ses derniers prédécesseurs dans l'exercice très compliqué face aux journalistes et par ricochet face à l'opinion publique. Cette dernière rarement complaisante, surtout si l'on en juge par le flux incessant des réseaux sociaux érigés en tribunes d'érudits en sciences footballistiques, et octroi d'habilitation au poste de sélectionneur national. Il était attendu aussi accessoirement pour des interrogations que son devancier a laissées sans réponses par manque de courage ou de politesse, voire les deux. Et c'est donc, dans ce contexte plutôt délicat et sans besoin d'interprète, que le nouveau patron des Verts n'a même pas tremblé pour faire part de sa vision, de ses options et exigences pour atteindre les prochains objectifs de l'équipe nationale.
Comment dès lors ne pas s'étonner de voir ce déferlement incongru de critiques aux allures de procès d'intention illégitime envers un technicien qui ne s'est même pas encore assis sur le banc ?
R. B