Le CS Constantine pourrait connaître d’importants changements dans son organigramme au cours des prochains jours. Le nom d’Abdelghani Gourari revient avec insistance pour reprendre la présidence du conseil d’administration de la SSPA/CSC, en remplacement de Djemaï Atallah, actuellement en poste.
La société nationale ENTP, actionnaire majoritaire du CSC, semble décidée à revoir plusieurs aspects de la gestion du club afin de sortir de la période difficile qu’il traverse. Dans ce contexte, plusieurs dossiers importants devraient être tranchés prochainement, à commencer par celui du directeur sportif, Tarek Arama, qui a déposé sa démission samedi dernier. Jusqu’à présent, le conseil d’administration ne s’est pas officiellement prononcé sur cette décision. Toutefois, selon les informations qui circulent autour du club, Arama ne serait plus disposé à poursuivre sa mission. La pression exercée par les supporters et leur opposition à son maintien auraient renforcé sa volonté de quitter ses fonctions.
Gourari, une option qui séduit de nombreux responsables
Ancien président du conseil d’administration du CSC entre octobre 2022 et juillet 2024, Abdelghani Gourari pourrait ainsi retrouver un poste qu’il connaît parfaitement. Durant son précédent mandat, le club constantinois avait enregistré des résultats appréciables en championnat, terminant respectivement à la deuxième et à la troisième place lors de deux saisons consécutives. Ce bilan constitue aujourd’hui un argument important en faveur de son éventuel retour. Gourari bénéficierait, selon plusieurs sources proches du club, du soutien d’une partie importante des responsables de la société propriétaire, à savoir l’ENTP. Une frange considérable des supporters serait également favorable à cette hypothèse, estimant que son précédent passage à la tête du CSC avait été marqué par une gestion relativement réussie et des performances sportives convaincantes. Son expérience pourrait représenter un atout pour une formation qui cherche actuellement à retrouver sa stabilité, aussi bien sur le plan administratif que sportif. Néanmoins, aucune décision officielle n’a encore été annoncée concernant l’identité du prochain président.
Bezzaz pressenti pour succéder à Arama
Parallèlement au dossier de la présidence, le nom de Yassine Bezzaz circule de nouveau avec insistance pour occuper le poste de directeur sportif, en remplacement de Tarek Arama. Ancien joueur du CSC, Bezzaz reste une figure connue des supporters constantinois. Il avait commencé à se distinguer très jeune sous les couleurs du club avant de poursuivre sa carrière à la JS Kabylie, puis de découvrir le championnat français.
Son parcours international avec la sélection nationale algérienne a également contribué à sa notoriété. Après sa carrière de joueur, Bezzaz avait déjà occupé le poste de manager au sein du CSC. Son expérience dans l’environnement du club pourrait donc faciliter son éventuel retour, même si son précédent passage aux fonctions administratives n’avait pas duré longtemps. Pour l’heure, son nom figure parmi les pistes évoquées, sans confirmation officielle de la direction.
Le dossier de l’entraîneur sera examiné après le règlement de la situation administrative
Les prochains jours pourraient ainsi être décisifs pour l’avenir du CSC. La priorité devrait d’abord être accordée à la désignation d’un président du conseil d’administration (PCA) capable de prendre les décisions nécessaires et de remettre de l’ordre dans la gestion du club. Une fois cette question réglée, les responsables pourront avancer sur le dossier du directeur sportif, puis procéder à la nomination d’un nouvel entraîneur pour succéder au Tunisien Mondher Kebaier. Le CSC se trouve donc à un tournant important de sa saison. Les décisions attendues devront permettre au club de retrouver un fonctionnement stable et de répondre aux ambitions de ses supporters. Reste désormais à savoir si le retour de Gourari et l’éventuelle nomination de Bezzaz se concrétiseront dans les prochains jours.
F. Ch.





