Algérie – Jordanie: 3 matchs, 3 époques… avant un nouveau chapitre

Publié le : 19 Juin 2026

La sélection algérienne s’apprête à disputer un rendez-vous capital face à la Jordanie, mardi prochain au stade San Francisco Bay Arena, à l’occasion de la deuxième journée de la phase de groupes de la Coupe du monde 2026. Une rencontre déjà décisive pour deux équipes dos au mur après un début de compétition manqué.

Les deux sélections arabes abordent ce duel avec un objectif commun : effacer la défaite concédée lors de la première journée et relancer leurs ambitions de qualification pour le tour suivant. Une mission délicate, mais encore largement ouverte dans un groupe où rien n’est joué.

Lors de leur entrée en lice, l’Algérie a été dominée par l’Argentine, championne en titre, sur le score de trois buts à zéro, tandis que la Jordanie s’est inclinée face à l’Autriche (3-1). Après cette première journée, l’Argentine occupe la tête du groupe avec trois points, devant l’Autriche à la différence de buts. L’Algérie et la Jordanie ferment la marche, sans le moindre point au compteur.

Au-delà de l’enjeu comptable, cette confrontation revêt un caractère particulier. Les deux sélections ne se sont jamais affrontées dans une compétition officielle reconnue par les instances internationales, faisant de ce match une première historique dans les annales des deux sélections.

L’historique des confrontations entre les deux équipes reste donc limité et remonte à plusieurs décennies. Le premier duel enregistré date du 28 septembre 1974, lors d’un tournoi amical, disputé en Syrie, où l’Algérie s’était largement imposée sur le score sans appel de 6-0.

La Jordanie avait toutefois répondu quelques années plus tard en s’imposant 2-1 lors de la Coupe arabe 1988 à Oman, rééquilibrant ainsi légèrement les débats. La dernière opposition entre les deux sélections remonte à 2004, lors d’un match amical disputé en Algérie, qui s’était soldé par un score de parité (1-1).

Ce nouveau face-à-face s’annonce donc sous haute tension, avec une pression maximale sur les deux camps. Algériens comme Jordaniens n’ont désormais plus le choix : seule la victoire permettra de rester en vie dans la course à la qualification et d’éviter une élimination prématurée dès la phase de groupes.

Ouenzar Riad.