L'aventure de la sélection nationale à la Coupe du monde 2026 s'est arrêtée dès les seizièmes de finale après sa défaite face à la Suisse. Si les Verts quittent la compétition avec le regret de ne pas avoir poursuivi leur parcours, ils peuvent néanmoins se consoler avec une importante récompense financière. Grâce au nouveau système de répartition des primes mis en place par la FIFA, la Fédération algérienne de football (FAF) percevra une somme globale de 12,5 millions de dollars.
En effet, la qualification des hommes de Vladimir Petkovic pour les seizièmes de finale leur permet de bénéficier d'une prime de 11 millions de dollars, réservée aux sélections classées entre la 17e et la 32e place du tournoi. À cette récompense s'ajoute une allocation de 1,5 million de dollars, versée à chacune des 48 équipes qualifiées afin de couvrir une partie des frais liés à leur préparation et à leur participation à la compétition.
Pour cette Coupe du monde 2026, la FIFA a revu à la hausse son système de rémunération en consacrant une enveloppe globale record de 655 millions de dollars, soit une augmentation de près de 50 % par rapport à l'édition 2022 disputée au Qatar. Une manière de mieux récompenser les sélections participantes, quelle que soit leur performance.
La grille des primes prévoit ainsi 50 millions de dollars pour le futur champion du monde, 33 millions pour le finaliste, 29 millions pour le troisième et 27 millions pour le quatrième. Les équipes éliminées en quarts de finale recevront 19 millions de dollars, tandis que celles sorties en huitièmes de finale toucheront 15 millions de dollars. Les sélections éliminées dès la phase de groupes ne repartiront pas les mains vides puisqu'elles percevront 9 millions de dollars.
Même si cette manne financière ne fera pas oublier la déception sportive, elle représente une bouffée d'oxygène pour la FAF, qui disposera de moyens supplémentaires pour financer ses différents projets et poursuivre le développement du football algérien.
Ouenzar Riad.





