Une nouvelle absence qui ne passe pas inaperçue. Farès Ghedjemis n’a pas accompagné Frosinone à Florence pour affronter la Fiorentina, samedi soir. Il s’agit de la deuxième rencontre consécutive manquée par l’Algérien, dans un contexte de plus en plus tendu autour de son avenir.
Alors que plusieurs clubs se sont manifestés pour recruter le joueur, Frosinone continue de fermer la porte à son départ. Une position qui semble désormais provoquer des tensions entre les deux parties. Frosinone a pris la direction de Florence pour préparer son déplacement sur la pelouse de la Fiorentina. Mais, parmi les joueurs convoqués, le nom de Ghedjemis ne figurait pas. Une absence d’autant plus surprenante que l’Algérien avait déjà manqué le premier match de la saison face à la Juventus, lors de la première journée de Serie A.
Selon TuttomercatoWeb, la situation est liée au bras de fer qui entoure actuellement l’avenir du joueur. Le club italien aurait rejeté les différentes offres reçues et souhaiterait toujours conserver Ghedjemis. Le spécialiste du mercato italien Alfredo Pedullà évoque de son côté une nouvelle rupture entre le joueur et sa direction. Une situation qui intervient alors que Frosinone serait déterminé à bloquer son départ.
Le club n’a toutefois pas officiellement confirmé que Ghedjemis avait refusé de participer à la rencontre. Plusieurs sources italiennes avancent néanmoins cette possibilité, alimentant davantage les spéculations autour de la situation du joueur. Le principal point de blocage reste d’ordre financier. Frosinone réclamerait une indemnité jugée trop élevée par plusieurs prétendants, ce qui a considérablement compliqué les négociations.
Monaco, Besiktas, le Celtic et les Glasgow Rangers se seraient notamment intéressés au joueur, mais plusieurs de ces pistes ont depuis été abandonnées. Le mercato n’est toutefois pas encore terminé et certains clubs espèrent toujours trouver une solution. Monaco conserverait notamment un intérêt pour Ghedjemis, laissant planer la possibilité d’un dénouement dans les derniers jours du marché des transferts.
Ouenzar Riad.





