Gouiri serein avant le Mondial: «Faire du bon boulot pour y être»

Publié le : 3 Avril 2026

À l’approche du sprint final de la Ligue 1 et avec la Coupe du Monde en ligne de mire, Amine Gouiri s’est présenté serein et ambitieux en conférence de presse ce vendredi. Entre sa montée en puissance physique et le choc décisif face à Monaco, l’international algérien affiche une détermination sans faille.

L’heure de vérité approche pour l’Olympique de Marseille. Actuellement troisièmes au classement, les Phocéens s’apprêtent à défier l’AS Monaco ce dimanche en clôture de la 28e journée. Un duel au sommet pour l’Europe où l’OM joue gros. Pourtant, Amine Gouiri, calme olympien, refuse de céder à la panique.

«On y va pour gagner»

Pour l’attaquant de 26 ans, ce déplacement sur le Rocher est une opportunité de consolider la place marseillaise sur le podium. « Ce n'est pas un match crucial, mais c'est un match très important. On a notre destin entre les mains », a-t-il affirmé. Fidèle à l’exigence du club, il n’envisage rien d’autre qu’un succès : « On est l'OM, on va là-bas pour gagner, pas pour faire un nul. L'obsession, c'est de se qualifier en Ligue des Champions. Un club comme Marseille se doit d'y être chaque année. »

L’épaule solide, le rythme retrouvé

S’il affiche une telle confiance, c’est aussi parce que ses pépins physiques semblent appartenir au passé. Opéré de l’épaule il y a quelques semaines, l’ancien Niçois a profité de la trêve internationale avec l’Algérie pour retrouver ses sensations:

« Je me sens très bien. Les deux matchs avec la sélection m’ont fait du bien pour retrouver du rythme. Si je me suis fait opérer, c’est pour ne plus avoir à protéger mon épaule. L’appréhension du début a totalement disparu », a rassuré le buteur des Verts.

Le Mondial dans un coin de la tête

Forcément, avec la Coupe du Monde qui se profile, la question de la gestion de la pression se pose. Mais pour Gouiri, la meilleure façon de composter son billet pour le tournoi planétaire reste la performance en club. Pas question de lever le pied pour se préserver:

« La Coupe du Monde ? Pas de pression particulière. C’est le rêve de tout joueur, mais il faut rester concentré sur la fin de saison. Si tu penses à autre chose, tu peux te louper », analyse-t-il avec lucidité. Pour lui, le calcul est simple : un gros travail collectif et individuel sur les sept derniers matchs de championnat lui ouvrira naturellement les portes de la sélection pour le Mondial.

Ouenzar Riad.