Au bout du suspense et d’une finale épique, Al-Ahli a conservé sa couronne. Porté par un Riyad Mahrez une nouvelle fois décisif, le club saoudien a remporté sa deuxième Ligue des champions d’Asie consécutive en venant à bout des Japonais de Machida Zelvia (1-0).
Déjà couronnés la saison passée, les coéquipiers de Mahrez réalisent ainsi le doublé, confirmant leur domination sur la scène asiatique. Mais ce succès n’a rien eu de facile. Longtemps accrochés par une équipe japonaise disciplinée, les Saoudiens ont dû puiser dans leurs ressources, d’autant plus qu’ils ont évolué en infériorité numérique après l’expulsion de Zakaria Hawsawi à la 68e minute.
Après un score nul et vierge à l'issue des 90 minutes, la décision s'est faite durant la première prolongation. À la 96e minute, Riyad Mahrez a fait parler sa classe. Son centre millimétré du flanc droit a trouvé la tête de Kessié, lequel a servi en retrait Al-Buraikan pour l'unique but de la partie.
Au-delà de cette action décisive, Mahrez a livré une prestation de haut niveau. Remplacé à la 112e minute, l’ancien joueur de Manchester City a constamment pesé sur la défense adverse, orientant le jeu et créant les décalages dans les moments clés.
Son influence ne se limite pas à cette finale. Tout au long de la compétition, Mahrez a disputé 11 rencontres, inscrivant 4 buts et délivrant 2 passes décisives, s’imposant comme l’un des principaux artisans du sacre continental. En championnat saoudien, il a joué 23 matchs, pour 4 buts et 7 passes décisives. Il a aussi pris part à 3 rencontres de la Coupe du Roi, délivrant une passe décisive, ainsi qu’à 3 matchs de Supercoupe d’Arabie saoudite, au cours desquels il a offert 3 passes décisives.
Ouenzar Riad.





