Alors que la Coupe du monde se profile à l’horizon et que les critiques les plus virulentes se font entendre sur l’inflation qui a frappé de plein fouet cette compétition, désarmant totalement les supporters des pays les moins nantis, notamment les Africains, il se trame de nombreuses choses en coulisses chez les oligarques qui détiennent les rênes du football mondial.
Au moment où Gianni Infantino annonce qu’il va briguer un nouveau mandat à la tête de la FIFA, bien des manœuvres sont perceptibles du côté de la CAF, où Patrice Motsepe semble faire le VRP inconditionnel du controversé président de la Fédération marocaine de football.
C’est d’ailleurs, toute honte bue, que le patron de la CAF a récemment déclaré que Faouzi Lekjaa serait son successeur idéal. Une sorte de testament politique, bafouant les règles statutaires et démocratiques, par lequel Motsepe désigne son héritier, fût-il aussi contesté et jugé illégitime que ce sulfureux Lekjaa, qui traîne derrière lui une série incommensurable de casseroles.
Mais, comme il n’y a pas de fumée sans feu, tout peut arriver à la CAF… surtout le pire.
R.B.