Les regards étaient braqués, hier aux alentours de 16h15, sur l’entrée de l’hôtel Marriott de Rabat, au moment où la sélection nationale s’apprêtait à quitter son lieu d’hébergement pour rallier le stade et effectuer son avant-dernière séance d’entraînement avant le choc tant attendu face à la République démocratique du Congo.
Dans l’entourage de l’équipe, toutes les attentions convergeaient vers un seul nom : Rayan Aït-Nouri.Victime d’un état grippal contracté samedi, le latéral gauche des Verts suscitait de nombreuses interrogations quant à sa participation et, surtout, à sa présence lors de ce rendez-vous décisif des huitièmes de finale. Les observateurs espéraient l’apercevoir aux côtés de ses coéquipiers, ne serait-ce que pour se rassurer sur l’évolution de son état de santé. Finalement, Aït-Nouri n’a pas accompagné le groupe. Sur décision du staff médical, le joueur a été confiné dans sa chambre tout au long de la journée afin d’éviter tout risque de contamination au sein de l’effectif. Une mesure de précaution jugée nécessaire par l’encadrement, soucieux de préserver la santé du groupe à la veille d’un match à fort enjeu.Selon des sources proches de la délégation algérienne, l’évolution de son état reste suivie de près, mais le temps joue clairement contre lui. À moins d’une amélioration spectaculaire dans les prochaines heures, la participation de Rayan Aït-Nouri à la rencontre face à la RDC, prévue demain, semble désormais fortement compromise. Son forfait pour ce match couperet apparaît de plus en plus probable, ce qui obligerait le sélectionneur à revoir ses plans dans le couloir gauche de la défense. Une absence qui, si elle venait à se confirmer, constituerait un coup dur pour l’EN, tant l’apport du joueur a été précieux depuis le début de la compétition.
Mohamed Amokrane Smail





