Le capitaine de l’EN, Riyad Mahrez, est revenu sur les différentes étapes vécues avec les Verts, lors d’un entretien accordé ce lundi à l’émission « Koora Break », animée par l’ancien international anglais Rio Ferdinand.
L’ailier algérien d’Al-Ahli Djeddah, a évoqué les hauts et les bas traversés par l’équipe nationale depuis sa première participation à la Coupe du monde 2014 au Brésil. « La pression dans le football international est comme ça. Vous pouvez avoir deux ou trois bonnes années avec un bon sélectionneur et de bons joueurs, puis ensuite traverser trois années difficiles », a-t-il expliqué.
Mahrez a rappelé son arrivée chez les Verts en 2014, au moment du Mondial brésilien. « J’ai joué la Coupe du monde au Brésil et nous avions bien commencé. Ensuite, nous avons eu un bon sélectionneur, mais pendant trois ans, c’était presque une catastrophe. Nous n’avons rien gagné entre 2015, 2016 et 2017 », a-t-il confié.
L’ancien joueur de Man City a ensuite salué l’impact de l’ancien sélectionneur national Djamel Belmadi, arrivé à la tête des Verts en 2018. « Puis Belmadi est arrivé. C’est un grand entraîneur, comme nous il a grandi en France, né à Paris, mais avec de fortes valeurs et un attachement immense à l’Algérie. Il aime ce pays à la folie », a souligné Mahrez.
Le capitaine des Fennecs a également rappelé les succès enregistrés sous la conduite de Belmadi. « Avec lui, nous avons remporté la CAN 2019. Ensuite, nous sommes restés invaincus pendant trois années. Le record appartient au Brésil avec 37 matchs, je crois, et nous étions deuxièmes avec 35 rencontres sans défaite », a-t-il ajouté.
Interrogé sur l’accueil réservé à la sélection après le sacre continental de 2019, Mahrez n’a pas caché son émotion. « C’était incroyable », a-t-il affirmé, en comparant cette ferveur populaire aux autres trophées remportés au cours de sa carrière.
M.M





