Le quotidien britannique The Sun a consacré un portrait à Luca Zidane, l’actuel gardien de l’équipe nationale, dans lequel le portier de Grenade s’est livré sur un aspect méconnu de sa carrière : son travail avec un préparateur mental.
À 28 ans, le fils de Zinédine Zidane a expliqué que cette démarche a profondément transformé sa manière d’aborder son métier de gardien de but. Une révélation qu’il n’avait encore jamais rendue publique : « J’ai commencé à travailler avec un préparateur mental, mais jusqu’à présent, je n’en avais jamais parlé », a confié Luca Zidane au journal britannique. Avant d’ajouter : « Pour moi, cela a changé ma vie, surtout dans le football, parce qu’aujourd’hui, être fort mentalement est tout aussi important qu’être en forme physiquement. »
«Ma mère analyse chacun de mes matches»
Évoluant à un poste particulièrement exposé, où chaque erreur peut avoir des conséquences immédiates, le gardien des Verts estime que la préparation psychologique occupe désormais une place essentielle dans la performance de haut niveau. Dans ce passage sur The Sun, Zidane a également évoqué l’influence de sa famille sur son parcours. Contrairement à ce que beaucoup pourraient imaginer, ce n’est pas son illustre père qui analyse le plus ses prestations : « Dans ma famille, nous parlons beaucoup de football, mais pas avec mon père. Mon père n’intervient pas dans ce que j’ai à faire. Ma mère, oui », a-t-il expliqué avec le sourire.
Le gardien algérien révèle même que c’est sa mère qui se montre la plus exigeante après ses matchs. « Quand je rentre à la maison après un match, ma mère me demande : “Pourquoi as-tu fait ça ?” Mon père, très rarement », a-t-il conclu. Des confidences qui permettent de découvrir une autre facette de Luca Zidane, loin des terrains, et de mieux comprendre les ressorts mentaux qui l’accompagnent dans sa carrière professionnelle. Rappelons que Luca Zidane a fait l’objet de nombreuses critiques après le match face à l’Argentine, notamment sur le premier but encaissé. Certains spécialistes lui ont reproché sa détente à deux bras, estimant qu’il aurait eu davantage de chances de détourner le ballon en intervenant avec une seule main. Des remarques qui semblent toutefois trouver un gardien désormais armé sur le plan mental, capable de prendre du recul face aux critiques et d’en tirer les enseignements nécessaires pour rebondir plus fort.
S. M. A.





