La direction du CS Constantine a entamé des discussions avec le défenseur central nigérian Samson Dare Gbadebo afin de trouver une solution au litige financier qui oppose les deux parties.
L’objectif des responsables constantinois est de parvenir à un accord à l’amiable qui permettra au club de régulariser sa situation auprès de la FIFA et, par conséquent, de lever la sanction d’interdiction de recrutement qui frappe le CSC depuis le 27 avril dernier. Cette affaire constitue actuellement l’une des principales préoccupations de la direction, qui souhaite assainir sa situation administrative avant l’ouverture du marché des transferts estival.
Un contrat signé, mais aucune minute jouée
L’histoire de Samson Dare Gbadebo avec le CSC est pour le moins particulière. Le défenseur nigérian avait signé un contrat électronique avec le club durant l’été précédant la saison 2024-2025. Cependant, les dirigeants avaient finalement décidé de ne pas concrétiser son arrivée. Le joueur n’a ainsi jamais porté les couleurs du CS Constantine. Mieux encore, il n’a jamais mis les pieds en Algérie et n’a participé à aucun entraînement avec l’équipe. Malgré cela, le contrat signé entre les deux parties est resté valable sur le plan juridique, ouvrant la voie à un contentieux devant les instances internationales.
Une plainte déposée auprès de la FIFA
Estimant avoir été lésé, Samson et son agent ont saisi la FIFA afin de réclamer les indemnités financières prévues dans le contrat signé avec le club constantinois. Cette démarche a abouti à une sanction à l’encontre du CSC, qui se retrouve aujourd’hui interdit de recrutement tant que le dossier n’est pas définitivement réglé. Conscients des conséquences sportives de cette situation, les dirigeants du club tentent désormais de négocier directement avec le joueur afin de réduire le montant de l’indemnisation à verser.
Vers un accord à l’amiable ?
Les responsables du CSC estiment disposer d’arguments solides dans les négociations. En effet, Samson Dare Gbadebo n’a jamais rejoint l’effectif constantinois et n’a subi aucune période d’inactivité. Après l’échec de son transfert, il a poursuivi sa carrière au sein du club irakien d’Al-Naft, où il évoluait déjà. La direction espère ainsi parvenir à un compromis financier satisfaisant pour les deux parties et éviter une perte importante pour les finances du club.
Arama veut clôturer rapidement le dossier
Jusqu’à présent, les discussions n’ont débouché sur aucun accord concret. Toutefois, la direction, menée par le directeur sportif Tarek Arama, poursuit ses efforts pour trouver une issue favorable dans les plus brefs délais. Les responsables du CSC sont conscients que la levée de cette sanction constitue une étape essentielle dans la préparation de la prochaine saison. Ils souhaitent donc tourner rapidement la page de cette affaire afin de travailler dans un climat plus serein et se concentrer pleinement sur le renforcement de l’effectif.
F. Ch.





