JSK : un coach tunisien en vue

Publié le : 3 Avril 2026

En quête d'un coach capable de mener l'équipe à bon port, les responsables de la JSK seraient très intéressés par le profil d'un coach tunisien dont on ignore l'identité.

 

Les dirigeants des Vert et Jaune ont reçu plusieurs CV depuis le licenciement de Zinnbauer à la fin de la rencontre face à la JS Saoura.

 

Pas de précipitation, Bensafi a gagné 2 matches

 

Mais ils ne veulent pas se précipiter dans leur choix surtout que l'entraîneur intérimaire Bensafi a réussi à gagner les deux derniers matchs. La direction ne s'est jamais exprimée sur la question de l'entraîneur, mais d'après nos informations, les dirigeants continuent toujours d'étudier les différents CV qu'ils ont reçus depuis le limogeage de Zinnbauer. Ils tiennent à engager un coach avant la fin de l'exercice à venir et cela pour pouvoir préparer la saison prochaine dès maintenant.

 

On veut un coach susceptible de jouer les premiers rôles

 

Ils temporisent pour faire leur choix définitif, car ils tiennent à engager un coach susceptible de jouer les premiers rôles la saison prochaine. Le fait de s'intéresser à un entraîneur tunisien ne veut aucunement dire qu'ils ont déjà pris leur décision. Ils ont reçu des CV de différentes nationalités et ils sont en train de peser le pour et le contre avant de prendre une décision définitive.

 

La langue, un facteur à prendre en compte 

 

Malgré le mutisme observé par la direction au sujet du successeur de Zinnbauer relevé de ses fonctions pour manque de résultats, on croit savoir que la question de la langue sera prise en compte par les dirigeants dans leur choix et cela en plus des compétences. De ce fait, le futur entraîneur devrait maîtriser soit la langue française ou la langue arabe. L'expérience de Zinnbauer leur a sûrement donné à réfléchir, car même si certains joueurs maîtrisent la langue anglaise, il avait du mal à communiquer avec l'ensemble du groupe.

 

Ne plus revivre le scénario Zinnbauer

 

Cet obstacle avait obligé ZInnbauer recourir aux services de son adjoint Marc Chervaz pour transmettre ses messages aux joueurs. Le futur entraîneur donc, même s'il maîtrise d'autres langues, devrait parler français ou arabe pour pouvoir communiquer avec ses joueurs. Mais le premier critère de la direction est qu'il devra avoir une connaissance du football africain et idéalement du football national. C'est pour cela que les dirigeants des Canaris s'accordent le temps qu'il fait pour faire le meilleur choix. 

N. Boumali