Le moins qu'on puisse dire, c'est que nos clubs professionnels fonctionnent de manière atypique qui tranche carrément avec les normes internationales sur le plan structurel. Et ce dans la mesure où on ne sait jamais où commencent les prérogatives des uns et où s'arrêtent celles des autres. En termes concrets, si dans les clubs professionnels à travers le monde, on sait qui est le président auquel tous les pouvoirs sont délégués par ses électeurs, chez nous, a contrario, les prérogatives sont volatiles et l'image donnée on ne peut plus floue dans une configuration qui s'apparente à "qui décide quoi". Un imbroglio souvent alimenté par les incompatibilités d'humeur, les points de vue divergents et dissensions qui deviennent source de querelles intestines qui mettent le club sens dessus dessous au point de ressembler à un Big Bazar.
R. B.