Après le grand dérèglement climatique qui fait tant parler à travers la planète, serions-nous sur le point d’assister à un bouleversement de la hiérarchie du football lors de la prochaine Coupe du monde ?
Un signal très fort vient, en tout cas, d’être envoyé par les équipes africaines à l’issue des matches de préparation. Nos Verts sont allés damer le pion aux Pays-Bas dans leur jardin de Rotterdam, les Ivoiriens ont mis à genoux les Coqs, pourtant favoris du Mondial, chez eux, le Nigeria a contraint la Pologne au nul sur son terrain, tandis que la RD Congo a tenu en échec le Danemark en Belgique.
Serait-il vraiment présomptueux de parler d’indices révélateurs d’un football africain trop longtemps et injustement réduit à une présence parcimonieuse dans ce grand rendez-vous du football mondial ?
Et que dire aussi des supporters africains, majoritairement privés d’une Coupe du monde que la FIFA a placée bien au-dessus de leurs moyens, en la réservant de fait à une catégorie de privilégiés ?
R.B.