Au MC Alger, dirigeants et supporters suivent de très près l'évolution de la situation de Youcef Belaïli à Lausanne. Tout le monde espère et veut le retour de l'enfant prodigue dans la maison du Doyen.
Alors que l'avenir international et national de Youcef Belaïli semblait complètement gelé après la lourde sanction d'un an infligée par la FIFA, les dernières coulisses du dossier révèlent une bataille juridique intense menée dans le plus grand secret.
YB10 a activé ses réseaux, optimisme
Décidé à ne pas passer une saison blanche et à sauver sa carrière, Youcef Belaïli a totalement réorganisé sa défense. Il a activé ses réseaux et déployé d'importants moyens financiers pour inverser la tendance, provoquant une vague d'optimisme chez les Vert et Rouge qui refusent de faire une croix sur leur ancien maître à jouer. Et face aux lenteurs administratives des instances internationales qui menacent sérieusement son début de saison, l’international algérien a décidé de prendre les devants et de bousculer le calendrier.
Il a déboursée 140 000 € pour faire vite au TAS
Après avoir rompu avec ses anciens conseillers, le natif d'Oran a opté pour un cabinet d'avocats tunisien de premier plan, réputé pour sa parfaite maîtrise des litiges complexes auprès des instances africaines et mondiales. Selon des sources très proches du joueur, une somme conséquente avoisinant les 140 000 euros, soit l'équivalent de près de deux milliards de centimes algériens, a été déboursée. Ce versement conséquent est destiné à couvrir les frais d'une procédure accélérée auprès du Tribunal arbitral du sport, une option juridique coûteuse mais indispensable pour espérer obtenir une sentence avant la reprise des championnats.
L'accord secret avec Ajaccio pour effacer la falsification
Au cœur de cette contre-offensive menée depuis la Suisse se trouve une pièce maîtresse qui pourrait radicalement modifier la position des juges de Lausanne. Youcef Belaïli a confié à ses proches qu’il s’était entretenu directement avec les dirigeants de l’AC Ajaccio pour régler définitivement le différend financier datant de la saison 2022-2023. Le joueur aurait trouvé un terrain d'entente avec le club corse, parvenant même à les convaincre de lui délivrer un document officiel capital. Cet écrit formel atteste qu'il n'y a eu aucune intention de falsification de sa part dans les protocoles d'accord initiaux. Munie de cette pièce de conciliation, la défense du joueur espère faire s'effondrer le principal argument de la FIFA qui avait motivé sa lourde suspension.
La confiance grimpe avant le verdict
Désormais, le clan Belaïli affiche un optimisme total et coche avec insistance la date du 15 juillet sur le calendrier. Son nouvel avocat tunisien se montre particulièrement confiant lors des échanges privés et table légitimement sur une levée pure et simple de la sanction ou, dans le pire des cas, sur une réduction de peine à seulement six matchs de suspension. Si ce scénario favorable vient à se confirmer à la mi-juillet, la direction du Doyen a déjà prévu de passer immédiatement à l'offensive pour formuler une offre contractuelle en béton et acter son retour.
Le Mouloudia ne va rien lâcher
Bien que son nom circule actuellement avec insistance dans les coulisses de l'Espérance de Tunis, le Mouloudia a choisi de ne rien lâcher et maintient une pression constante sur ce dossier jugé ultra-prioritaire. Le sort de l'attaquant algérien reste entièrement suspendu à la décision finale de la formation arbitrale de Lausanne. Si le TAS valide les nouveaux éléments apportés par la défense à la mi-juillet, le Doyen est déterminé à griller la politesse à tous ses concurrents tunisiens pour concrétiser ce come-back spectaculaire, transformant ce long feuilleton juridique en un immense coup de tonnerre sur le marché des transferts estival.
A. Z.





