MCO : Chérif El Ouazzani entraîneur jusqu’à la fin de saison ?

Publié le : 9 Février 2026

Apparemment, l’étau se resserre sur le directeur sportif, Chérif El Ouazzani Si Tahar, pris en grippe par une bonne partie de l’entourage du club. 

 

Accusé (à tort ?) de n’avoir pas déploré la politique de la société Hyproc qui ne dispose pas d’un projet clair et net, encore moins d'avoir arrêté les objectifs de l’équipe cette saison, l’ancien capitaine des Verts est en train de subir une grosse pression qui risque de le déloger de son poste de directeur sportif. Sous pression depuis le départ de Garrido, lui qui est en train d’assurer l’intérim, Chérif El Ouazzani a fini le match de l’ES Mostaganem, qui s’est soldé par un score vierge, avec une hypertension et une glycémie qui ont atteint leur paroxysme. Au bout de l’évanouissement, il a dû être pris en charge par le médecin de l’équipe peu avant la sortie de la délégation oranaise du stade Hamiti-Larbi. Cette double mission s’avère comme un supplice pour le joueur le plus titré du Mouloudia d’Oran, décidé plus que jamais à s’acquitter d’une seule tâche ou de rien.  Il ne veut pas mettre en danger son état de santé et assumer la responsabilité de l’équipe, refusant d’assumer la responsabilité de la préparation et la gestion de l’équipe durant les derniers mois où Garrido était le premier et unique responsable technique. 

 

Il a des ennuis de santé

 

Beaucoup de choses se disent dans les coulisses concernant l’avenir de Chérif El Ouazzani Si Tahar. Lors de la fameuse réunion de jeudi passé, il était question de l’éjecter de son poste de directeur sportif et de lui confier le rôle d’entraîneur après le départ de Juan Carlos Garrido. Une proposition qui a fait presque l’unanimité en présence des dirigeants actuels du Mouloudia et aussi de ceux qui ont passé à la tête du club.

 

Ayant eu vent de cette information par l’intermédiaire de ses proches, Chérif El Ouazzani n’a montré aucun intérêt envers cette idée, puisqu’il est convaincu que son vrai rôle n’est plus sur le terrain mais de prendre les décisions sportives. En tous les cas, aucune personne de la société Hyproc, encore moins le président du CA, Hichem Guennad, qui se trouvait à Alger après le match de l’ESM, n’a pris langue avec Chérif El Ouazzani dans ce sens. Même son ami de toujours, le président du CSA, Baroudi Bellellou, se trouve, quant à lui, en France et ne devra rentrer qu’en fin de semaine. Entre-temps, Chérif El Ouazzani va continuer à assurer l’intérim, accordant un délai aux responsables du Mouloudia de trouver un entraîneur jusqu’à la veille du match contre le MC Alger prévu le 20 février à Miloud-Hadefi.  

A.L.