JSK: intérêt pour Zougrana

Publié le : 13 Juillet 2026

Après avoir négocié avec plusieurs milieux locaux sans parvenir à conclure avec eux, les responsables de la JSK s'intéressent au milieu du MCA, Zougrana.

Bien que ce dernier soit encore sous contrat avec le Doyen jusqu'en juin 2027, les responsables des Canaris songent sérieusement à lui. Ils ne lui ont fait aucune offre, mais son profil les intéresse beaucoup. Ils se seraient renseignés sur sa situation et si jamais il parvient à récupérer sa lettre de libération, ils l'engageront sans aucune hésitation. Autant bon dans la récupération que dans la relance, Zougrana fait partie des meilleurs joueurs de notre championnat à son poste. Il n'a pas participé à tous les matchs de la saison dernière pour cause de blessure, mais il n'a rien perdu de sa qualité. Le seul inconvénient est qu'il n'a pas son destin entre les mains car il est toujours sous contrat avec le MCA. Même s'il ne serait pas chaud à prolonger son contrat, les Mouloudéens ne le laisseraient pas rejoindre la JSK, un concurrent direct pour le titre. Ils avaient reçu une offre de 1 million d'euros pour lui lors de sa première saison sous le maillot de leur équipe, mais ils avaient décliné l'offre sur décision de leur entraîneur. Bien que les dirigeants de la JSK soient sur les traces d'autres joueurs étrangers dont Mokwana, ils préfèrent engager un joueur qu'ils ont déjà vu à l'œuvre. Les responsables de l'Espérance de Tunis auraient réclamé plus de 1 million d'euros contre la lettre de libération du milieu sud-africain Mokwana, mais les dirigeants de la JSK ne sont pas disposés à payer une somme aussi astronomique pour un joueur qui n'avait même pas réussi à s'imposer à l'EST. Le directeur technique et sportif Yazid Mansouri entretient de bons rapports avec les dirigeants de l'Espérance de Tunis, mais ces derniers sont connus pour leurs négociations serrées. Les chances de voir Mokwana à la JSK sont très minimes et c'est pour cela que Mansouri préfère prospecter d'autres pistes et cela pour parer à toute mauvaise surprise.

Nouredine Boumali