Il n'est sans doute pas illogique aujourd'hui d'inverser la fameuse maxime qui dit que derrière chaque grand homme se cache une femme, tant il est indéniable que nos Vertes ont essuyé d'un revers de la main la peu reluisante prestation de leurs homologues masculins lors de la dernière Coupe du monde américaine.
Des Vertes assurément plus mûres que beaucoup ne le pensaient et autrement plus combatives mais aussi expansives, sans compter dans l'effort et la joie d'avoir propulsé pour la première fois dans l'histoire de la Coupe du monde féminine l'Algérie. Mais on n'oubliera pas, non plus, de rappeler que derrière ces femmes héroïques se cache un homme, Farid Benstiti, entraîneur aux compétences égales à son humilité et qui a su, avec son cœur 100 pour 100 algérien, transmettre à ses joueuses le sens de l'abnégation et du sacrifice pour hisser très haut les couleurs nationales. Une belle histoire comme celle-là ne s'invente pas, car elle s'écrit en lettres d'or comme viennent de le faire nos footballeuses qui seront bel et bien présentes en 2027 au pays de l'éternel Roi Pelé.
R. B.