Le sélectionneur national, Vladimir Petkovic insiste sur l'importance de la rencontre face à la Jordanie mais dans le même temps, il assure également que ce rendez-vous ne sera pas décisif. Entretien.
Amoura est annoncé blessé, pouvez-vous nous en dire plus à ce sujet ?
Je ne peux rien dire pour le moment. Il reste une séance d’entraînement, on en sera plus demain (Ndlr, aujourd’hui).
Est-ce que Luca Zidane est prêt pour le match de demain (Ndlr, aujourd’hui), on disait qu’il était blessé avant le Mondial et pas suffisamment prêt pour cette compétition ?
Je crois que tous les joueurs sont prêts. Tout le monde a le droit à l’erreur, sinon personne ne pourrait marquer des buts. J’ai beaucoup confiance en ses qualités.
On souhaiterait savoir comment vous allez entamer la rencontre contre la Jordanie, sachant que celle-ci pratique un très bon football. Serez-vous plutôt dans l’offensive ou pas ?
Contre l’Argentine, c’était un match où on n’était pas obligés d’adopter des types de jeu menant vers l’avant, et je le répète, ce n’était pas un match décisif. Celui-ci sera un match très important. On doit bien se positionner face à un adversaire très compact, qui a beaucoup de présence physique. On a bien étudié cette équipe et on cherche à trouver les moyens de gagner cette rencontre.
Quel discours avez-vous tenu aux joueurs ?
J’ai simplement laissé le groupe digérer, nous avons été pénalisés par des problèmes individuels avec des exploits de Messi. Ce n’était pas un match à gagner absolument, ce que j’ai dit aux joueurs, c’est de se concentrer sur les deux matchs restants.
Si c’était à refaire, aligneriez-vous la même équipe face à l’Argentine ?
Je ne veux pas donner un avantage à l’adversaire avec mes déclarations, mais en une nuit, des choses peuvent se passer, un joueur peut dormir mal, ce que je ne souhaite pas incha Allah. Tout peut changer.
En étant favori, la pression sera-t-elle du côté algérien lors de ce match ?
Si c’est aussi important, si, comme vous le dites, c’est un match décisif, alors la pression sera des deux côtés !
Salami a déclaré qu’une défaite laisse des traces, comment ça se passe pour nos joueurs sur le plan mental ?
Les joueurs ont pu récupérer de la défaite y compris mentalement, mais comme je vous l’ai dit avant, ce match n’est pas décisif.
Quels sont les changements attendus face à la Jordanie ?
Je pense qu’il y eu des erreurs face à l’Argentine qu’on ne peut pas reproduire demain. Certains éléments venus de l’extérieur ont compliqué notre tâche davantage. Je ne suis pas d’accord pour dire que ce match est décisif. Il y aura encore un dernier match dans ce groupe et c’est là qu’on sera fixés sur notre sort et voir quelle sera notre place dans le classement, on a envie de gagner, faire en sorte que notre sort sera entre nos mains. Effectivement, des idées, il y en a, et on fera en sorte de les mettre en place. Peu importe contre qui on joue, quand on perd on n’est jamais contents. Il y a des points et des choses encore à améliorer et à perfectionner. L’adversaire est d’un autre calibre qui joue avec une manière différente. On doit donc être prêts.
Avez-vous été affecté pat les critiques ?
Je ne lis rien et je ne sais pas de quoi il s’agit, je ne suis pas les réseaux sociaux, je me concentre uniquement sur ce match et sur mes joueurs et de faire en sorte de créer un optimisme au sein du groupe afin de gagner ce match.
De nos envoyés spéciaux en Amérique: Ouassel Mounir. Asma Halimi, Kamil Salhi et Halim Djender





