Il y a, dans cette Coupe du monde, comme l’impression d’assister à un film intitulé « magouilles et compagnie », compte tenu de tout ce qui se dégage de toutes ces bourdes d’arbitrage, étonnamment pas toujours corrigées par le fameux « Observatoire de Dallas » ou traitées à la tête du client et, le plus souvent, jusqu’ici, au détriment des sélections du « deuxième collège », selon qu’elles soient dans les petits papiers de la Fifa ou juste là pour faire de la figuration. Car, quand on a vu certains faits de jeu scandaleux, clairs comme de l’eau de roche, et qui ont mystérieusement échappé à la vision des arbitres et à celle du « Cap Canaveral » de la VAR, on se dit que la Fifa devrait, dans la préparation des arbitres pour la Coupe du monde, prévoir des examens ophtalmologiques très pointus, à défaut de faire prêter serment de probité à tout ce beau monde pour écarter tout soupçon de vaste conspiration. Mais cela relève aussi du rêve américain.
R. B.
