La qualification de nos U17 à la prochaine Coupe du monde de la catégorie, même acquise à l’issue d’un tirage au sort, constitue incontestablement un véritable bain de jouvence pour notre football, surtout en cette période de disette.
Et ce, nonobstant les critiques de ceux qui voient le verre à moitié vide en avançant que 15 des 26 joueurs ayant arraché cette qualification ont été formés à l’étranger. Mais, comme le dit si bien l’adage, bon sang ne saurait mentir. On ne peut qu’applaudir cet apport de qualité fourni par notre jeune diaspora footballistique disséminée à travers le monde, attachée à ses origines, et qui se complète à merveille avec les onze talents locaux, dont le nombre est en nette progression, un signe encourageant pour l’avenir.
La grande satisfaction, qu’on ne saurait occulter, réside également dans la prestation de haute facture de nos U17 lors de cette CAN, où ils ont largement mérité leur billet pour la Coupe du monde.
Et, cerise sur le gâteau, pour confirmer que le verre est plutôt à moitié plein, comment ne pas saluer également le mérite d’un jeune entraîneur algérien, Amine Ghimouz ?
R.B.