Tout ça pour ça ! La grande fourberie du soi-disant grand buteur américain Balogun a fait pschitt et s'est avérée un ballon de baudruche après l'écrasante, pour ne pas dire humiliante, claque adressée par les Diables rouges à Gianni Infantino qui, toute honte bue, s'est prêté à une manipulation des règlements et du bon sens, fut-elle grotesque et scandaleuse, l'essentiel étant de faire plaisir aux mentors et promoteurs du grand cirque mondial qu'est cette Coupe du monde 2026. Et comme la vérité et la morale du football finissent toujours par triompher, la FIFA se retrouve donc, une fois de plus, ridiculisée par les simagrées narcissiques de son président, qui est apparemment plus enclin à faire du clientélisme politique qu'à veiller au respect des règles et des vertus du football.
R. B.