Il ne se passe décidément pas une saison estivale sans que Belaili soit au cœur d'un feuilleton au dénouement toujours aussi imprévu, et qui aurait à coup sûr inspiré Hitchcock s'il était encore de ce monde.
Depuis la saison qu'il a passée sous les couleurs du Mouloudia où il a déchainé les foules et les passions puis son départ impromptu en Tunisie, il n'a jamais cessé de faire le buzz, que ce soit par des prouesses techniques sur le terrain ou par les incartades dont il a le secret.
Et même s'il est, par malchance, blessé et privé d'une Coupe du monde ou suspendu par la Fifa sans certitude de date de reprise, Belaili continue tout de même de tenir en haleine les accros d'histoires dont on connaît le prologue, mais jamais l'épilogue. Et du coup, sa saga avec le Mouloudia d'Alger ressemblerait presque à un scénario de "je t'aime, moi non plus" tant les soubresauts de ce thriller footballistique suscitent pas mal d’exaspérations sur le fait que quand l'histoire se répète on dit souvent qu'elle bégaie et fait quelques fois oublier les fondamentaux comme la formation et la promotion des jeunes talents, qui rongent leur frein sur le banc.
R.B.