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JSK : Chalali ne viendra pas finalement

Annoncé quasi acquis à la JSK, Mohamed Chalali ne viendra pas finalement. Et pour cause, le président Hamar s’est opposé catégoriquement à son départ.

Si certaines parties expliquent la volte-face de la direction sétifienne de remettre au joueur sa lettre de libération par la signature de Hanifi à l’USMA, d’autres avancent que les dirigeants de l’ESS ont placé la barre très haut pour le laisser partir. Sous contrat avec le champion sortant, Chalali a été prié par sa direction de rembourser plus de 300 millions de centimes pour récupérer le fameux document qui lui permettra de signer à la JSK. Quoi qu’il en soit, il ne portera pas le maillot des Canaris lors de la seconde manche du championnat.

Convaincu par le discours de Sandjak, l’ex-pensionnaire d’Aberdeen devait rallier hier Tizi Ouzou pour signer son contrat. Mais ça n’a pas été le cas, puisque son président l’a retenu dans son effectif, malgré son insistance à changer d’air en ce mercato hivernal. Il n’a pas trouvé un accord avec lui et il n’aura pas d’autre choix que de rester à l’ESS. Le départ de Hanifi à l’USMA a contraint les responsables de l’ESS à revenir sur leur décision de se passer des services de Chalali, d’autant que leur attaquant vedette Aoudia se trouve en Afrique du Sud avec l’équipe nationale. Son maintien a surpris plus d’un, surtout lorsqu’on sait que Chalali a quitté le lieu du regroupement de l’équipe en Espagne pour rallier Sétif via Paris dans le but de récupérer sa lettre de libération. Le chef de délégation lui avait fait savoir que s’il veut partir, il n’a qu’à négocier son départ avec Hamar. Mais à son arrivée à Sétif, les dirigeants ont réussi à le faire revenir à de meilleurs sentiments. Ils ont trouvé le moyen efficace pour l’amener à rester.

Mohamed A.  

Chalali : «Je n’ai pas le choix, je reste à Sétif»

Entretien réalisé par N. Boumali 

Devant le refus de ses dirigeants à lui remettre sa lettre de libération, l’ancien pensionnaire d’Aberdeen a accepté de rester à l’ESS. Il tient à s’expliquer en affirmant que ce n’était pas son choix.

- Vous avez rencontré aujourd’hui les dirigeants de l’ESS, avez-vous trouvé un accord avec eux (entretien réalisé hier après-midi) ?

- Non, ils se sont opposés catégoriquement à mon départ. Je suis encore sous contrat et je n’ai pas d’autre choix que de rester.

- On vous annonçait d’une manière officielle à la JSK, mais finalement, votre transfert a capoté à la dernière minute…

- Je n’ai pas mon destin en main. Je suis encore lié à l’ESS et mon transfert à la JSK ne dépendait pas uniquement de ma volonté. Mes dirigeants ont refusé de me remettre ma lettre de libération. Je n’ai pas d’autre alternative que de rester pour honorer mon contrat.

- L’entraîneur Nacer Sandjak a  insisté pour que la direction du club vous recrute… 

- Peut-être, mais ce ne sera qu’une partie remise. Mais pour ce qui est de ce mercato hivernal, je n’irai nulle part en raison du refus de mes dirigeants de me remettre ma libération. Je suis encore sous contrat et je ne peux pas aller à l’encontre de la volonté de mes dirigeants.

N. B. 

La JSK perd Hanifi et Chalali

Par Mohamed A.   

 

Misant énormément sur la venue de Mohamed Chalali, les dirigeants s’attendaient à tout, sauf à ce que cet attaquant soit bloqué par sa direction. Ils étaient tellement certains de l’enrôler qu’ils ont accepté de libérer Hanifi sur recommandation de l’entraîneur, bien sûr, à 5 jours de la clôture du marché des transferts. Finalement, ils n’ont eu ni Chalali ni gardé Hanifi. Certes, ce dernier n’a pas été efficace lors de la première manche du championnat, mais il peut rendre beaucoup de services à l’équipe, surtout que la direction n’a pas recruté un attaquant de métier en ce mercato hivernal. Bouchouk et Boulaïncer ont des qualités, mais ils ont besoin de temps pour étaler leur talent sur le terrain. Le premier manque terriblement de compétition et le second est encore jeune. L’entraîneur Sandjak risque de regretter la libération de Hanifi qui, faut-il le rappeler, était le meilleur buteur de l’équipe la saison dernière. La présence d’un joueur comme lui serait toujours bénéfique pour l’équipe, car il pourrait revenir à son meilleur niveau à tout moment. L’attaquant Chalali leur a donné son accord de principe à signer à la JSK, mais les dirigeants devaient prendre leurs devants, surtout que le joueur n’est pas maître de son destin. La preuve, celui-ci a accepté de poursuivre son aventure avec son club après le refus de sa direction de lui remettre sa libération. Hanifi a signé hier matin son contrat au profit de l’USMA et, du coup, la JSK perd deux attaquants dans la même journée. L’attaque est le talon d’Achille de l’équipe et au vu du recrutement opéré en ce mercato hivernal, rien ne dit que le problème sera résolu lors de la phase retour. Les dirigeants ont libéré Hadiouche et Hanifi afin de recruter Bouchouk et Boulaïncer, deux éléments qui ont joué pour le CAB lors de la première manche du championnat. 

M. A.    

 

Hannachi toujours hospitalisé à Paris

Les visites interdites au public

 

Par Karim A. 

Transféré dans une clinique parisienne dans la soirée de jeudi dernier, le président Hannachi se porte de mieux en mieux, d’après certains de ses proches. Pour lui permettre de récupérer du malaise, les responsables de la clinique ont interdit les visites au public. A l’exception de sa famille, aucune personne n’est autorisée à le voir. Certains de ses amis se sont rendus à la clinique où il est hospitalisé depuis son transfert du CHU de Tizi Ouzou, mais ils sont repartis bredouilles. Ses médecins lui ont recommandé un repos total pour qu’il puisse retrouver sa santé le plus vite possible. D’après les échos qui nous sont parvenus, l’état de santé du président Hannachi s’est nettement amélioré ces derniers jours, mais il ne quittera la clinique qu’une fois que les médecins jugeront qu’il ne court aucun risque.

K. A. 

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